Calendrier de l’Avent – Jour 11 – Les films où il fait chaud

Parler des films où il fait froid, c’est bien. Mais qu’en est-il de ceux où la chaleur est intenable, qui nous filent un gros coup de chaud, même si on est devant notre écran ?

Calendrier de l’Avent – Jour 11 : Les films où il fait chaud

Il y a eu de nombreux films où la chaleur accable les personnages, où elle crée une atmosphère et où elle installe une ambiance.

Quand on parle de chaleur, on a tendance à penser au désert, à l’aridité, comme celle qui représente les décors de Lawrence d’Arabie.

Cent mille dollars au soleil (1964)
Cent mille dollars au soleil (1964)

Un désert dans lequel s’enfoncent Jean-Paul Belmondo et Lino Ventura dans Cent mille dollars au soleil, d’Henri Verneuil…

Le Salaire de la Peur (1953)
Le Salaire de la Peur (1953)

Ainsi qu’Yves Montand et Charles Vanel dans Le Salaire de la Peur, d’Henri-Georges Clouzot.

La Colline des Hommes Perdus (1965)
La Colline des Hommes Perdus (1965)

Un désert qui pousse les hommes à bout dans La colline des hommes perdus de Sidney Lumet…

Où l’on règle nos comptes Pour une poignée de dollars

Et pour quelques dollars de plus

Puis dans Le Bon, La Brute et Le Truand de Sergio Leone…

Et où l’on explore des futurs plus que terrifiants dans Mad Max : Fury Road

Soleil Vert (1973)
Soleil Vert (1973)

Ainsi que dans Soleil Vert.

Pour Alain Delon, le soleil c’est surtout celui de l’été, qui cogne et qui fait bronzer, à La Piscine

Ou en Plein Soleil, plus au large.

Et la chaleur n’est pas qu’une question d’aridité, elle s’installe aussi au cœur des jungles luxuriantes où l’on sent l’odeur du napalm de bon matin, comme dans Apocalypse Now

Dans Outrages

Ou bien dans Platoon.

La chaleur sait aussi s’emparer des villes, faisant se dénuder un Marlon Brando dans la fleur de l’âge dans Un tramway nommé désir

Accroissant le sentiment d’enfermement des douze jurés de 12 hommes en colère

Étouffant davantage un Al Pacino désemparé dans Un après-midi de chien

Envenimant les tensions dans Do the Right Thing

Canicule (1984)
Canicule (1984)

Ainsi que dans Canicule

Elle irradie un Los Angeles en proie au crime et à la menace d’une créature inconnue dans Predator 2

Tout en accompagnant un Bruce Willis au sommet de sa forme et bien accompagné par Samuel L. Jackson dans Une Journée en Enfer

Et elle réveille un Michael Douglas à bout dans Chute Libre

Gare, toutefois, à ne pas vous aventurer trop loin de la civilisation, comme dans Massacre à la tronçonneuse

Vous rêverez peut-être des couchers des soleils de Tattooine de Star Wars

Et vous cauchemarderez en pensant à l’enfer du Mordor dans Le Seigneur des Anneaux

Gare, en tout cas, à ne pas trop vous approcher du soleil comme dans Sunshine

Sous peine de prendre un gros coup de chaud, comme dans Y a-t-il un pilote dans l’avion ? !

Et vous, à quels films pensez-vous lorsque l’on évoque la chaleur ?


Précédentes entrées :

Jour 1 : Les films où il fait froid

Jour 2 : Les films qui rendent heureux

Jour 3 : Les films où il pleut

Jour 4 : Les films à huis clos

Jour 5 : Les films sur la nature

Jour 6 : Les films sur le voyage dans le temps

Jour 7 : Les films sur l’auto-justice

Jour 8 : Les films à voir entre amis

Jour 9 : Les plaisirs coupables

Jour 10 : Les films étranges

Quentin Coray

Quentin, 26 ans, mordu de cinéma depuis le visionnage de Metropolis, qui fut à l'origine d'un véritable déclic. Toujours en quête de nouvelles découvertes pour élargir mes connaissances et ma vision du cinéma. "L'art existe et s'affirme là où il y a une soif insatiable pour le spirituel, l'idéal. Une soif qui rassemble tous les êtres humains." - Andreï Tarkovski

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