Journal de Bord #15 – Juin 2019

On se remet doucement de la canicule, on respire à nouveau enfin, et on commence à penser aux vacances…

La minute Statistiques : On se calme un peu

Cannes avait fait sauter tous les records possibles le mois dernier. Forcément, entre l’émulation créée par la quinzaine, la primeur de la découverte et les très nombreux articles écrits à l’occasion, tous les indicateurs étaient au vert. Alors, forcément, il fallait s’attendre à ce que ça se calme un peu en juin. Retour au calme, moins d’articles… On arrive quand même à 10 965 pages vues, contre 4 869 en juin 2018, plus du double !

Top 10 articles mai 2019

1 – Parasite (Bong Joon-ho, 2019)

2 – Le Daim (Quentin Dupieux, 2019)

3 – Douleur et gloire (Pedro Almodovar, 2019)

4 – The Dead Don’t Die (Jim Jarmusch, 2019)

5 – Us (Jordan Peele, 2019)

6 – Easy Rider (Dennis Hopper, 1969)

7 – Au Poste ! (Quentin Dupieux, 2018)

8 – Forrest Gump (Robert Zemeckis, 1994)

9 – Godzilla : Roi des monstres (Michael Dougherty, 2019)

10 – Green Book : Sur les routes du sud (Peter Farrelly, 2019)

Du neuf au ciné ?

Après un mois de folie surtout marqué par le Festival de Cannes, j’ai été plus sage ce mois-ci, ralentissant un peu la cadence, profitant plus des beaux jours, et poursuivant mon cycle Billy Wilder.

Affiche provisoire de The Lighthouse (2019)

Affiche provisoire de The Lighthouse (2019)

The Lighthouse ★★★★

Sorties cinéma

Affiche de Tolkien (2019)
Affiche de Tolkien (2019)

Tolkien ★★★

Affiche de Parasite (2019)
Affiche de Parasite (2019)

Parasite ★★★★½

Hors sorties cinéma

Boulevard du Crépuscule (Billy Wilder, 1950) ★★★★½
Le Gouffre aux Chimères (Billy Wilder, 1951) ★★★★★
Stalag 17 (Billy Wilder, 1953) ★★★½
Sabrina (Billy Wilder, 1954) ★★★½
Sept ans de réflexion (Billy Wilder, 1955) ★★★½
L’Odyssée de Charles Lindbergh (Billy Wilder, 1957) ★★★★
Ariane (Billy Wilder, 1957) ★★★½
Témoin à charge (Billy Wilder, 1957) ★★★★½
Un, deux, trois (Billy Wilder, 1961) ★★★½
Irma la douce (Billy Wilder, 1963) ★★★½
Embrasse-moi, idiot (Billy Wilder, 1964) ★★★★

Billy Wilder

Ce mois-ci, et même un peu auparavant, dès mon retour à Cannes, j’ai voulu expérimenter une « rétrospective », me plonger à 100% dans la filmographie d’un cinéaste. Et j’ai jeté mon dévolu sur Billy Wilder, dont tous les films que j’avais vu de lui m’avaient séduit. 27 films au total, et que de bons films (au moins), pour ce que j’ai vu à présent. Wilder était un maître en matière de comédies, surtout de comédies romantiques, dont le ton, le style et la construction témoignaient sans cesse de la filiation de son cinéma avec celle de l’illustre Ernst Lubitsch. J’admets préférer le Wilder dramatique et cynique (notamment dans Boulevard du crépuscule, Le Gouffre aux Chimères et Témoin à charges) au comique, mais c’est toujours avec plaisir que je découvre ou redécouvre ses films. Cependant, à ce cycle devrait succéder un besoin de variété, et je ne suis pas certain de réitérer l’exercice avec un autre cinéaste pour le moment, préférant regarder les films « à la carte » et selon mes envies.

Et pour la suite ?

Comme chaque été, mon temps passé à regarder des films devrait se réduire quelque peu. J’ai préféré laisser la pression se relâcher doucement en juin, pour éviter tout sentiment d’overdose et, une nouvelle fois, laisser parler les envies avant les chiffres et me mettre la pression moi-même. Je continue à chercher de nouveaux contacts, à essayer de développer de nouvelles idées (même si ce n’est pas mon fort j’ai l’impression !), pour trouver de l’inspiration, de la motivation, et de nouvelles choses à explorer ! Cet été sera peut-être l’occasion de trouver le juste équilibre ainsi que les ressources pour y parvenir ! Merci et à très vite ! :)

Quentin Coray

Quentin, 27 ans, mordu de cinéma depuis le visionnage de Metropolis, qui fut à l'origine d'un véritable déclic. Toujours en quête de nouvelles découvertes pour élargir mes connaissances et ma vision du cinéma. "L'art existe et s'affirme là où il y a une soif insatiable pour le spirituel, l'idéal. Une soif qui rassemble tous les êtres humains." - Andreï Tarkovski

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