Inglourious Basterds, Quentin Tarantino, 2009 : La manière forte

Affiche d'Inglourious Basterds (2009)
Affiche d’Inglourious Basterds (2009)

J’avais envie de voir Inglourious Basterds, pour voir ce que Tarantino ferait dans un contexte tel que celui de la Seconde Guerre Mondiale.

Comme d’habitude, le résultat est soigné et fait son effet. Casting de choix, les dialogues sont au cœur de l’intrigue, et puis, esthétiquement, c’est réussi aussi. Je dois dire que je m’attendais presque à plus déjanté que ça, même si Brad Pitt et sa bande font figure de lascars que personne n’arrête, surtout pas les règles : pas de pitié ! Walkyrie, c’est pour les fillettes !

Inglourious Basterds (2009)
Inglourious Basterds (2009)

On retrouve cette thématique très western chère à Tarantino, avec les longs dialogues qui font monter la tension, les confrontations… Mais j’ai trop de difficultés avec le rythme qu’il impose à la narration de ses films. J’avais eu du mal avec Pulp Fiction, c’est très bien passé avec les deux Kill Bill et Django, mais une nouvelle fois je me suis un peu égaré dans celui-ci.

C’est totalement subjectif et je ne peux pas dire juste pour ça que je n’ai pas aimé ce film. Néanmoins, ça m’a empêché de lui trouver cette saveur que j’espérais trouver en le visionnant. Il me faudra donc très certainement un nouveau visionnage pour mieux le cerner, l’apprécier, et mieux le décortiquer également.

Note : 6,5/10.

Bande-annonce d’Inglourious Basterds

Quentin Coray

Quentin, 27 ans, mordu de cinéma depuis le visionnage de Metropolis, qui fut à l'origine d'un véritable déclic. Toujours en quête de nouvelles découvertes pour élargir mes connaissances et ma vision du cinéma. "L'art existe et s'affirme là où il y a une soif insatiable pour le spirituel, l'idéal. Une soif qui rassemble tous les êtres humains." - Andreï Tarkovski

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