Hercule, Brett Ratner, 2014 : On casse le mythe

Affiche de Hercule (2014)
Affiche de Hercule (2014)

Ce film est une nouvelle preuve que les bandes-annonce se font toujours plus mensongères et porteuses d’espoirs trop grands. Néanmoins, s’acharner sur ce film serait cruel et injustifié. Même si on n’a pas forcément le spectacle et l’histoire qu’on attendait, on obtient un divertissement de série B efficace et pas déplaisant. Le choix de Dwayne Johnson se justifie tout au long du film tant sa carrure et son physique impressionnant correspondent à l’image que nous pouvons nous faire d’Hercule.

Dwayne Johnson dans Hercule (2014)
Dwayne Johnson dans Hercule (2014)

Bien sûr, on n’évite pas les clichés habituels et la réalisation nous replonge un tantinet dans les années 90, à l’époque de Xena et de l’autre Hercule. Ce film est également une bonne référence au stakhanovisme de l’URSS des années 30 : un héros surhumain aux performances incroyables créé de toutes pièces afin d’encenser tout un peuple. Au final on a en réalité un groupe d’individus qui réalise ces travaux, au lieu d’un seul homme. La musique est parfois trop envahissante, et certaines prises de libertés pourront gêner les plus stricts. Mais il suffit de le prendre avec détachement et de ne pas attendre un film trop épique pour passer un bon moment.

Note : 6,5/10.

Bande-annonce d’Hercule

Quentin Coray

Quentin, 26 ans, mordu de cinéma depuis le visionnage de Metropolis, qui fut à l'origine d'un véritable déclic. Toujours en quête de nouvelles découvertes pour élargir mes connaissances et ma vision du cinéma. "L'art existe et s'affirme là où il y a une soif insatiable pour le spirituel, l'idéal. Une soif qui rassemble tous les êtres humains." - Andreï Tarkovski

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