14ème Festival du Film Coréen à Paris : C’est parti !

2018 avait été ma première année de Festivals, avec le Festival de Cannes, pendant trois jours, puis le Festival du Film Coréen à Paris, en fin d’année. A la fin de chacun d’entre eux, je m’étais promis de revenir l’année prochaine. Ce fut chose faite pour Cannes, et c’est donc le cas aussi pour le Festival du Film Coréen à Paris (FFCP), qui a débuté hier soir !

On retrouve une façade familière !
On retrouve une façade familière !

C’est donc le début du 14ème Festival du Film Coréen à Paris, qui s’étend du 29 octobre au 5 novembre. Une semaine au rythme du cinéma coréen, si riche et pourtant si peu visible en France. Même lorsqu’ils ont du succès chez eux, en Corée, certains films ne trouvent même pas le chemin de nos salles, comme l’excellent A Taxi Driver, sorti en 2017 et passé au FFCP la même année. Certes, cette année, nous avons eu Parasite, superbe Palme d’Or, avec un très beau succès en salles, comptabilisant presque 1,7 million d’entrées en France, et bénéficiant d’une longévité exceptionnelle pour son exploitation en salles. Mais c’est l’arbre qui cache la forêt, et même si l’on peut espérer que ce succès va favoriser la popularisation du cinéma sud-coréen en France, il y a encore du travail à faire.

C’est pour cela que le FFCP est le rendez-vous idéal pour découvrir des films de qualité, de tous genres, capables de nous offrir une autre vision du cinéma. Le cinéma sud-coréen m’a très rarement déçu, et mes découvertes faites au FFCP 2018, telles que 1987 : When The Day Comes, et The Spy Gone North (qui a bénéficié d’une sortie en salles notamment grâce à son passage à Cannes) m’ont confirmé qu’il fallait continuer à s’intéresser à ce cinéma souvent audacieux et surprenant.

David Tredler, chef programmateur du FFCP, a ouvert le bal lors de la cérémonie d'ouverture
David Tredler, chef programmateur du FFCP, a ouvert le bal lors de la cérémonie d’ouverture

Cette année, le FFCP propose de nouveau une sélection riche, avec ses habituelles sélections Portrait et Paysage, ses sélections de Court-Métrages et de Classiques, et ses Evénements, avec des masterclass et des invités de prestige cette année ! En effet, l’organisation s’est démenée et nous offre le privilège de rencontrer, entre autres, le cinéaste Kim Jee-woon (The Quiet Family, A Bittersweet Life, Le Bon, La Brute, et le Cinglé, J’ai rencontré le Diable…), et l’acteur Song Kang-ho (Joint Security Area, Memories of Murder, The Host, Parasite…), l’un de mes acteurs sud-coréens préférés, si ce n’est mon préféré, tout simplement.

Autant dire que cette semaine promet d’être riche en découvertes ! J’ai bien hâte de m’y plonger, et de partager tout cela avec vous !

Lee Sang-geun, réalisateur d'Exit, est venu présenter son film avec beaucoup de gentillesse et d'humilité
Lee Sang-geun, réalisateur d’Exit, est venu présenter son film avec beaucoup de gentillesse et d’humilité

Et pour commencer, le Festival a débuté hier soir, avec la cérémonie d’ouverture, mettant en lumière tout le travail accompli pour l’organiser, mais aussi les personnes qui ont contribué à sa tenue. Dans la salle étaient déjà présents Song Kang-ho et Kim Jee-woon, les « stars » de cette édition, mais, pour le moment, la place était à Exit, film d’ouverture, présente par son réalisateur Lee Sang-geun, qui a livré un petit discours plein d’humilité. Une première séance placée sous le signe de l’énergie, du dynamisme, du suspense et du rire, sur laquelle je reviens très vite !

Quentin Coray

Quentin, 26 ans, mordu de cinéma depuis le visionnage de Metropolis, qui fut à l'origine d'un véritable déclic. Toujours en quête de nouvelles découvertes pour élargir mes connaissances et ma vision du cinéma. "L'art existe et s'affirme là où il y a une soif insatiable pour le spirituel, l'idéal. Une soif qui rassemble tous les êtres humains." - Andreï Tarkovski

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :