Affiche de Limitless (2011)

Affiche de Limitless (2011)

Un mois après avoir vu Lucy de Luc Besson, j’ai choisi de regarder Limitless. L’histoire part exactement du même principe : le fameux mythe du cerveau qui n’est utilisé qu’à 10% de ses capacités, et une nouvelle substance expérimentale qui permet de l’utiliser au maximum de ses capacités. Difficile pour moi, donc, d’éviter de me servir de Lucy comme d’un repère pour évaluer ce qu’apporte ce film, même si ça fait un peu facile.

Bradley Cooper dans Limitless (2011)

Bradley Cooper dans Limitless (2011)

Le protagoniste, ici incarné par Bradley Cooper, est un écrivain raté, qui ne prend pas du tout soin de lui, qui vit dans un appartement miteux et se fait plaquer par sa copine. Le bonhomme ne sait guère où aller et, un jour, retombe par hasard sur le frère d’une de ses ex, lequel va lui faire connaître la fameuse drogue providentielle. Pour faire un résumé court, Limitless est un Lucy sans l’aspect « What The Fuck » de ce dernier. C’est un peu réducteur de dire ça, mais ça permet de donner une bonne idée du film. La réalisation n’est pas du même niveau, on sent quand même qu’il y a davantage d’approximations et de points peu exploités. Néanmoins, je trouve que l’idée a bien été retranscrite et j’ai, personnellement, été séduit. La prestation de Bradley Cooper n’y est absolument pas étrangère. On voit, à travers son personnage, à quel point une personne peut se transformer, sans pour autant totalement rompre avec le passé.

Pour ma part, j’ai vraiment été séduit par la narration, le personnage principal, et, de même que pour Lucy, l’idée. Même si esthétiquement on n’est pas au niveau de Lucy, j’ai préféré cette approche qui se perd moins dans des délires de science-fiction et a un côté plus terre à terre qui me convient très bien.

Note : 7,5/10.

Bande-annonce de Limitless