Duel, Steven Spielberg, 1971 : Quelle sacrée journée de m**** !

Dennis Weaver dans Duel
Affiche de Duel (1971)
Affiche de Duel (1971)

Tout le monde a déjà sûrement connu ça : quelqu’un roule un peu trop lentement, vous décidez de le doubler, il accélère, vous le doublez quand même, puis deux minutes plus tard il vous redouble. Eh bien c’est de ce type de situation que se développe l’intrigue de Duel. Sauf que le pauvre David Mann est tombé sur un fou furieux sadique qui roule en poids-lourd et a des envies meurtrières.

Duel est un film très simple, mais c’est celui qui a fait découvrir Spielberg au grand public. Tourné en seulement 12 jours, tout est question de simplicité, mais surtout pas d’amateurisme. Joli clin d’œil aux westerns tant par les décors désertiques, que par le duel entre le camionneur sadique et le pauvre petit employé de commerce, qui n’hésite pas à finir par forcer son courage pour résister aux assauts du psychopathe qui le poursuit.

Duel (1971)
Duel (1971)

Duel est stressant, frustrant, et le choix du personnage nous permet, voire nous oblige à nous identifier à lui, ce qui nous permet vraiment d’entrer dans le film. On voit les portes de sortie se dérober au fur et à mesure que notre héros poursuit sa route sous la menace de retrouver le camionneur fou, et on ne peut cesser de se demander comment il parviendra à s’échapper, et surtout, s’il va s’en sortir. Les angles des caméras sont variés et permettent d’ajouter du rythme. Puis le film ne termine pas en queue de poisson, ce qui permet tout de même d’avoir une vraie fin à ce duel, après, pour savoir comment ça se termine, il faut le voir !

Note : 8/10.

Bande-annonce de Duel

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