Casino Royale, K. Hughes, V. Guest, R. Parrish, J. McGrath, J. Huston, R. Talmadge, 1967 : Casino Pas Royale

Affiche de Casino Royale (1967)
Affiche de Casino Royale (1967)

Je n’avais pas encore pris le temps de regarder ce « Hors Série » de la saga James Bond, mais il était temps d’y remédier. Connaissant d’avance le ton parodique du film, je ne m’attendais bien sûr à rien de sérieux. Je me réjouissais presque d’avance, voyant la dégaine de David Niven, et de voir Orson Welles incarner Le Chiffre. Mais quand même.

Casino Royale (1967)
Casino Royale (1967)

Si le film débute assez tranquillement, avec des petits clins d’œils et des sorties bien placées, plus on avance, plus on s’embourbe dans la lourdeur et le désarroi. Au fond, je craignais un peu de me retrouver confronté à ça, mais j’espérais le contraire. Chacun son type d’humour mais pour ma part, j’ai eu du mal à rire, et pourtant, je ne suis pas compliqué. Le Chiffre a un tout petit rôle, Niven disparaît quasiment pendant une heure de film (même si Sellers est bien sympa), et puis… La scène de fin, ça tourne vraiment au n’importe quoi.

Alors oui, l’humour a plutôt évolué depuis les années 60, mais bon… Même si ce sont des choix volontaires, moi je n’accroche pas. Ce qui m’empêche d’être trop sévère c’est un vraiment bon casting, et une réalisation, pour ma part, vraiment réussie sur le plan esthétique. Pour le reste… C’est trop dur.

Note : 3/10.

Bande-annonce de Casino Royale

Quentin Coray

Quentin, 26 ans, mordu de cinéma depuis le visionnage de Metropolis, qui fut à l'origine d'un véritable déclic. Toujours en quête de nouvelles découvertes pour élargir mes connaissances et ma vision du cinéma. "L'art existe et s'affirme là où il y a une soif insatiable pour le spirituel, l'idéal. Une soif qui rassemble tous les êtres humains." - Andreï Tarkovski

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