A la rencontre de… Insaisissables 2 (2016)

Insaisissables 2

Attention : Nous tenons à préciser que l’auteur de cet article n’a pas encore vu Insaisissables, premier du nom. Il s’agit donc d’une découverte, sans possibilité, pour le moment, d’établir de parallèle avec le premier opus.

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Affiche d'Insaisissables 2
Affiche d’Insaisissables 2 (2016)

  • Genre : Thriller, Action, Comédie
  • Réalisateur : Jon M. Chu
  • Année de sortie : 2016
  • Casting : Jesse Eisenberg, Morgan Freeman, Mark Ruffalo, Woody Harrelson, Daniel Radcliffe

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Les Horsemen sont de retour ! Magiciens prodiges à la solde d’une organisation occulte nommée L’Oeil, ils sont réputés pour être capables de jouer les tours les plus incroyables et les plus périlleux qui soient. Cette fois, c’est un retour dans le passé et l’apparition d’un nouvel adversaire qui va ébranler la confiance de ces magiciens on ne peut plus futés.

Insaisissables 2 (2016)
Insaisissables 2 (2016)

Qu’attend-on quand on va voir Insaisissables 2 ? Un film-champagne avec des héros charismatiques joués par des acteurs connus, dans une histoire de gentils très gentils contre des méchants très méchants. Sur ce point, il est certain que le film ne fait jamais fausse route. Chaque personnage a ses caractéristiques et son intérêt, l’intrigue se dessine et se développe vide avec un rythme rapide, et malgré des tours complexes, le spectateur bénéficie toujours d’une explication qui lui permet de comprendre les pièges retors qui s’enchaînent tout au long du film.

Jesse Eisenberg dans Insaisissables 2 (2016)
Jesse Eisenberg dans Insaisissables 2 (2016)

C’est d’ailleurs ici que se situe l’intérêt de cette saga. Le spectateur en prend plein les yeux et n’y voit que du feu : mais comment ils font ça ? Ce n’est pas possible ! Et pourtant, à chaque fois, une explication logique est donnée, même si on se demande où ils vont cherche tout ça. Après tout, on peut parfois trouver cela un peu tiré par les cheveux et invraisemblable, mais il s’agit en réalité de tours à grande échelle, et c’est bien de voir cela transposé sur grand écran.

Minutieusement chorégraphiées, les scènes de prestidigitation sont comme des tours de magie vus en direct. On ne voit pas le truc, on ne le devine qu’après lorsqu’il nous est expliqué. On peut l’admettre, c’est parfois un peu gros, presque trop gros. D’un autre côté, pourquoi pas ? L’une des scènes-clé, à ce propos, est d’ailleurs celle de l’échange de la carte, qui est un élément scénaristique très important, volontairement situé au milieu du film, faisant le pont entre le premier tour au début, et le tour final.

Woody Harrelson dans Insaisissables 2 (2016)
Woody Harrelson dans Insaisissables 2 (2016)

Dans une ambiance alternant lumières aveuglantes et atmosphère tamisée, rappelant l’ambiance des cabarets où se déroulent les spectacles de prestidigitation, Insaisissables 2 réussit là on l’attend : il divertit. La réflexion se fait dans la manière dont se construisent les tours. L’intrigue, elle, se veut complexe, parfois alimentée par des rebondissements superflus, l’issue du film étant logique, mais c’est aussi ce que l’on veut en allant voir le film. Difficile d’être trop exigeant avec Insaisissables 2, car son ambition est avant tout de divertir, mais il le fait surtout très bien.

Note : 7,5/10

Bande-annonce d’Insaisissables 2

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